L’une ne rejette plus une once de pollution, l’autre encore un peu, mais roule beaucoup plus longtemps… Entre les deux, la bataille ne fait que commencer !
Quelle différence y a-t-il entre une voiture électrique et une automobile hybride ? La présence ou non d’un moteur à essence ! Dans le premier cas, le modèle est propulsé par un (ou plusieurs) moteur électrique. C’est tout. Dans le second cas, le moteur électrique est marié à un moteur à essence. L’idée est alors d’abaisser la consommation en carburant et les émissions de CO2 grâce au soutien fourni par le moteur électrique au moteur à essence. Dépourvu de pot d’échappement, l’intérêt du véhicule 100 % électrique réside naturellement dans ses « émissions zéro ». Mais son autonomie restreinte (150 kilomètres en moyenne) le cantonne, pour le moment, à un usage essentiellement urbain.
Un problème qui ne se pose pas avec le véhicule hybride. Capable d’offrir la même autonomie que les meilleurs diesel (au moins 600 kilomètres) tout en étant apte à se déplacer quelques kilomètres à la seule électricité (certains modèles comme la chevrolet Volt promettent même 60 kilomètres en mode « tout électrique »), l’hybride étonne par sa polyvalence mais finit par dégager des émission de CO2 quand les batteries sont à plat !
En résumé, l’hybride sera conseillé aux automobilistes qui roulent beaucoup et remplacera avantageusement un modèle traditionnel économe ; la Toyota Prius de troisième génération et ses cinq belles places pour toute la famille émet ainsi moins de CO2 (89 g/km) que la plus économe des… Smart. Mais les jours de cette technologie sont d’ores et déjà comptés.
Qu’on le veuille ou non, l’on n’a pas trouvé mieux pour éradiquer d’un trait la pollution locale résultant de l’usage des transports automobiles que les véhicules 100 % électriques. Sans évoquer un plaisir de conduire inédit : accélération aussi linéaire que celle du TGV, douceur de fonctionnement digne des meilleures limousines et absence totale de bruits mécaniques détendent immédiatement l’atmosphère.
À cela, il faut ajouter que d'après les ingénieurs «d’ici dix ans devraient apparaître les toutes premières batteries disposant d’au moins 1000 kilomètres d’autonomie tout en se rechargeant via les cellules photovoltaïques présentes sur le toit des voitures ». Bref, plus besoin du réseau électrique public. De la science fiction ? Non, l’histoire en marche ; à tout le moins l’espère-t-on.









