« Chaque pièce de la collection New York célèbre l’architecture, l’énergie, le glamour, mais aussi les éléments naturels de la ville », s’enthousiasme Sandrine de Laage, directrice de création chez Harry Winston. Avec une trentaine de nouveautés, le joaillier américain rend en effet un vibrant hommage aux emblèmes de la Grosse Pomme : Central Park évoqué par le vert d’une émeraude, le Chrysler Building au style Art Déco ou encore le musée Guggenheim dont la spirale tourbillonne sur une bague, un pendentif ou encore une montre pavée de diamants. Géométrique et entraînante, scintillante telle les lumières de la ville, la collection brille par sa cohérence thématique et le graphisme de son trait, aux côtés des pièces de haute joaillerie plus traditionnelles de la maison. « Elle présente une forme de créativité et d’optimisme », remarque ainsi Sandrine de Laage.
La richesse architecturale, l’effervescence perpétuelle et le pouvoir d’évocation de New York sont en effet une source d’inspiration intarissable pour les joailliers, de
Piaget qui reprenait en 2008 les lignes de la Statue de la Liberté et du Chrysler Building, à Van Cleef & Arpels qui fête aujourd’hui 70 ans de présence aux Etats-Unis avec 744 Fifth : dix parures en platine et diamants. Dans un registre stylisé ou plus figuratif, les créateurs succombent eux aussi au vertige des gratte-ciel. Tandis qu’à Londres Jessica McCormack signe la collection Jewels of the Urban Night ; Hélène Courtaigne Delalande compose à Paris d’harmonieuses géométries de pierres et Philippe Tournaire une bague New York aux buildings élancés. Pas de doute, le souffle créatif new-yorkais traverse l’Atlantique !