Wall Street is back
Le 29 septembre prochain, vingt ans après le premier épisode, Michael Douglas revient jouer les traders prêts à tout, dans « Wall Street II, l’argent ne dort jamais ». Plus que jamais les businessmen sont à la mode. Tenues de costard exigées.

Est-ce un hasard ? Les collections masculines de l’automne consacrent le retour des panoplies de banquier. Cette saison, on ne garde que l’essentiel. Le costume ajusté est de rigueur. La veste se ferme à deux boutons ; ses manches, plutôt courtes, dévoilent la chemise (à choisir plutôt claire et à col français, bien boutonné). Le poignet, lui aussi, se montre et arbore des boutons de manchette obligatoires : c’est leur grand retour !
Côté labels, on aime les modèles impeccables aperçus chez Boss Black, Jil Sander et Ermenegildo Zegna. Mieux encore, on court chez le tailleur Savile House by Scabal*, faire réaliser sur mesure le complet de ses rêves. On y choisit l’une des étoffes magnifiques du bruxellois Scabal. C’est lui qui a fourni les tissus du film d’Oliver Stone - notamment cette étoffe 100 % mérinos, au motif Prince de Galles et carreaux.
Costume ajusté Zegna ou Savile House by Scabal, richelieus Berluti, pardessus Dunhill et smartphone sont les essentiels de tout adepte du dress-code « trader ».
On accessoirise la silhouette avec une cravate fine, en soie ou tricotée. Aux pieds ? Des derbys ou des richelieus sobres Berluti, J.M Weston ou Church, à choisir à bouts classiques ou ronds, plus passe-partout. Il ne reste plus qu’à enfiler son pardessus - porté croisé chez Dunhill et Yves Saint Laurent, ou extra-long chez
Dior Homme - et remplir son attaché-case (à trouver chez Louis Vuitton, S.T. Dupont, ou Estime) des dossiers du jour pour ressembler, à s’y méprendre, à un parfait ténor de la bourse.
N'oubliez pas, enfin, l'incontournable smartphone, pour rester connecté en toutes circonstances. Time is money !
Savile House by Scabal, 5 Square de l'Opéra-Louis Jouvet, 75009 Paris
Julie André
07/09/2010